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- Les solutions Verdesis -
1.
Valorisation électrique de biogaz de 30kW à 1MW
2. Système de compresseurs
biogaz à palettes pour les microturbines
3. Solutions de traitement de siloxanes
du biogaz pour moteurs/turbines
4. Solutions de traitement de
H2S du biogaz pour moteurs/turbines
5. Solutions pour augmenter le
taux de méthane dans le biogaz : Enrichissement de méthane
6. Montage de projets clés
en main
7. Prise en charge de la logistique
et de la maintenance
- Valorisation énergétique
du biogaz -
1 - Qu'est-ce-que le biogaz ?
La
décomposition anaérobique des matières organiques
végétales ou animales, sous l'action des bactéries
et après passage en différentes phases (hydrolyse, acidogénèse
et méthanogénèse) aboutit à la formation d'un
gaz de fermentation, majoritairement composé de méthane
(CH4) et de gaz carbonique (CO2) mais comprenant également d'autres
composants gazeux comme de l'oxygène (O2), de l'azote, de l'hydrogène
sulfuré (H2S) ainsi que des traces d'eau ou d'autres composés
aromatiques, organiques volatiles ou particules de siloxanes voire de
composés soufrés, chlorés ou fluorés.
C'est ainsi que les déchets domestiques
et industriels banals sont transformés dans les Centres d'Enfouissement
Technique (CET) en un biogaz comprenant de 45 à 55% de CH4, alors
que la méthanisation des boues de stations d'épuration et
de la biomasse agricole produit, elle, un gaz plus énergétique,
comprenant de 55% à 70% de CH4.
Un
gaz nocif pour l'environnement
Le CH4 est plus de 21 fois plus
nocif que le CO2 pour l'environnement en terme d'effet de serre, depuis
la conclusion des accords de Kyoto (décembre 1997), il faut
faire un effort particulier pour le contrôle et la diminution
des émissions de méthane. C'est entre autres depuis
lors que la plupart des pays Européens contraignent les exploitants
de décharges à récupérer le biogaz et
à le traiter (au moins par élimination en torchère).
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2 - Le biogaz, une énergie
verte
Par
ailleurs, le fait que le biogaz (de torchère comme de méthanisation)
contienne, souvent, au moins pour moitié du méthane, permet
de considérer sa valorisation sous forme énergétique
par injection en moteurs ou turbines pour la production d'une électricité
qui, du fait du caractère " renouvelable " de l'énergie
utilisée pour sa production, revêt un caractère vert
et devient éligible aux subventions gouvernementales y afférentes,
qu'il s'agisse de conditions d'achat (contrats de durée, conditions
de raccordement
) ou de tarifs de rachat (prix de rachat, certificats
verts, certificats CO2).

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3 - De l'électricité
à partir du biogaz
D'un
pouvoir calorifique intrinsèque élevé (plus de 50.000
kJ/kg), le méthane est aisément transformable en énergie
secondaire (vapeur ou électricité) par son injection en
moteurs gaz et , dans la mesure où les biogaz comportent au moins
45% de CH4, nombre de sites sont équipés en moyen de valorisation
énergétique et ce, depuis le début des années
'90, que ce soit en Italie comme en Allemagne ou en Grande-Bretagne où
l'on compte maintenant sur ces seuls trois pays, plus de 900 MW de capacité
installée.
Les moteurs à gaz qui ont permis
ce développement sont devenus de plus en plus performants et, qu'il
s'agisse des moteurs Jenbacher, Deutz, Caterpillar, M.A.N. ou Waukesha,
ils sont aptes à traiter des biogaz de bonne qualité. La
course au rendement pour les moteurs électriques impose des normes
de plus en plus strictes de traitement de biogaz.

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4 - Les limites des moteurs à
gaz
Cependant, deux grandes limitations
existent à la valorisation énergétique des biogaz
par moteurs : la taille minimale des installations et la teneur minimale
admissible en méthane des biogaz traités :
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les technologies moteurs étant
éprouvées et matures, leur coût d'investissement
est relativement modéré, en particulier pour les équipements
de taille moyenne et supérieure (>500 kW) ; par contre,
compte tenu des complexités du mode opératoire du
biogaz (et donc de la variabilité importante des taux de
disponibilité des installations) et du nombre élevé
de pièces mobiles que comporte un moteur gaz, les coûts
d'exploitation de ces moteurs sont élevés car relativement
indépendants de la taille des installations et peuvent atteindre
plusieurs cents d'€ par kWh dans le cas d'installations <
500 kW ;
plus rédhibitoire encore est
la contrainte d'avoir un biogaz contenant au moins de 40 à
45% de CH4 pour pouvoir le valoriser au moyen de moteurs : en-deçà
d'une teneur de 45% de CH4, les arrêts sont fréquents,
les rendements faibles et, en-deçà de 40%,
les moteurs ne fonctionnent plus dans des conditions acceptables.
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Ceci explique évidemment que les sites biogaz
aujourd'hui valorisés sont ceux, en activité ou non où
les gisements sont importants et de bonne qualité ; pour tous les
autres, qu'ils s'agissent des petits sites (et par là on peut inclure
nombre de stations d'épuration des eaux de moins de 100.000 équivalents-habitants
- soit une grande majorité des stations de taille moyenne) ou des
décharges vieillissantes ou fermées où quantité
de biogaz et teneur en méthane chutent au fil des années
et où, après quelques années de valorisation énergétiques,
les sites sont abandonnés, faute de savoir les exploiter et où,
dans le meilleur des cas le biogaz est détruit en torchère,
dans le pire des cas - et bien trop fréquemment encore - il est
simplement évacué dans l'atmosphère.

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5 - Les réponses Verdesis
Verdesis a développé
une expertise très forte sur la valorisation électrique
de biogaz par des microturbines. Tous les composants de cette transformation
font l'objet de produits spécifiés par Verdesis et donc
uniquement disponible auprès de Verdesis : les traitements
des siloxanes, le système de compression et de dés-humidification
du biogaz, l'option échangeur de chaleur.
C'est, de manière prioritaire à
ces sites que l'offre Verdesis s'adresse : la capacité des micro-turbines
à fonctionner avec des gaz à faible pouvoir énergétique
- et, par là, à accepter des teneurs en méthane aussi
faibles que 30 à 32%, ainsi que leurs coûts de maintenance
réduits au minimum, ce qui peut entre d'autres s'expliquer par
le fait que, dans le cas des turbines Capstone par exemple, il n'y a q'une
seule pièce mobile, en fait un moyen privilégié pour
valoriser les biogaz de ces sites , moyens que l'expertise des équipes
de Verdesis a pu mettre en uvre par une maîtrise des auxiliaires
(déshumidificateurs, compresseurs et filtres) nécessaires
à une optimisation de l'exploitation par turbines.On peut rajouter
que la capacité des micro-turbines à produire des émissions
particulièrement faibles en NOx permet, dans les sites à
urbanisation dense, de valoriser des biogaz dans des conditions acceptables
pour les populations attenantes. Ci-dessous, une référence
de Capstone avec 50 microturbines à Lopez Canyon dans la ville
de Los Angeles.

Ce qui est d'ailleurs également
valable quant aux normes anti-bruit (les turbines Capstone, avec une garantie
de 65 dBA à 10 mètres sont déjà moins bruyantes
que des moteurs capotés.

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- Traitement - Filtration
du biogaz -
Les solutions de traitement des siloxanes de Aplied
Filter Technology/Verdesis ont prouvé sur plus de 55 sites aux
Etats-Unis une économie grâce aux augmentations des intervalles
de vidange/maintenance et un accroissement des revenus électriques
en raison de la meilleure disponibilité des équipements.
Le temps de retour est de 2 ans à 5 ans pour des équipements
avec une durée de vie supérieure à 15ans.

Installation Verdesis de 2 microturbines
avec système de filtration biogaz
Les résultats des mesures de siloxanes sur
le premier site en exploitation en Belgique montre un taux de siloxanes
permanent inférieur à 0,005mg/m3 alors que 45mg/m3 de siloxanes
sont présents dans le biogaz brut. Le système de traitement
permet en outre d'adsorber la quasi totalité des Composants Organiques
Volatiles, (V.O.C.) ceci permet d'avoir un gaz après traitement
proche du gaz naturel vue du point de vue du moteur et donc de suivre
les recommandations de maintenance prévues pour les moteurs/microturbines
gaz naturel.
Les solutions de traitement de soufre proposées
par Verdesis sont à base d'éponges ferrugineuses. La valeur
ajoutée de Verdesis est dans la mise en uvre du procédé
qui permet de doubler la capacité d'absorption des composés
soufrés. Le coût complet de ce type de système est
2,5 à 3 fois moins cher que l'ancienne méthode à
base de charbon actifs imprégnés.

Installation de Verdesis de séchage
et de désulfuration
Les services proposés par Verdesis sont:
une offre personnalisée site par site, une conception clé
en main, une garantie de performance (unique en Europe), un financement
éventuel.
1 - Pourquoi filtrer le biogaz
Le biogaz, de décharge comme résiduel
de la fermentation de biomasses, contient, outre du méthane (CH4)
et du gaz carbonique (CO2), d'autres composants gazeux comme l'azote (N),
le monoxyde de carbone (CO), l'hydrogène sulfuré (H2S) ou
encore l'oxygène (O2).
Mais, plus pernicieux encore pour l'environnement
ou simplement pour le bon fonctionnement des équipements, on trouve
aussi, à l'état de traces certes, des composants aromatiques,
aliphatiques ou cycliques, ainsi que des siloxanes et silanes.
Les uns et les autres
présentent en effet des nuisances à des titres divers
:
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il peut s'agir de gênes de nature
olfactive (aromatiques essentiellement) qui sont souvent traitées
efficacement par la " casse " de ces molécules
par montée en température. Ces montées peuvent
être le fait d'ailleurs d'une valorisation énergétique
en moteur aussi bien que par turbines, le problème vient
plus souvent de la difficulté à traiter tous les aromatiques
les aliphatiques, eux, peuvent donner
naissance à des acides de la même famille (acide acétique,
formique, propionique, acrylique ou méthacrylique) qui, en
fonction évidemment des quantités produites, seront
plus ou moins agressifs pour les équipements.
la combustion de composés cycliques
(cycloalcanes) dans des proportions stochiométriques peut,
elle, devenir explosive (coups de grisou),
enfin, les molécules de siloxanes
et de silanes, en combinaison avec de l'oxygène (combustion)
forment du SIO2 qui vient se déposer sur les parois des équipements
(chemises, pistons
) et générer des gênes,
des colmatages, voire des casses moteurs
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2 - Les siloxanes
On insistera tout particulièrement sur ces
dernières dont l'impact était pratiquement inconnu il n'y
a guère et qui, depuis maintenant quelques années, sont
au cur des préoccupations de tous les exploitants d'unités
de valorisation énergétique, qu'il s'agisse de sites de
bio méthanisations ou de décharges.

Installation de Verdesis de traitement
de siloxanes
En effet, bien qu'on ne sache pas l'origine précise
de la présence de ces molécules, composites de silicium,
de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, on a pu détecter
leur importance croissante dans les pays du Nord plus que ceux du Sud,
dans les zones urbaines pus que les campagnes et surtout sur les sites
les plus récents.

Ces molécules, qui sont responsables
de la formation de silices en combustion sont aujourd'hui principalement
éliminées, de manière incomplète, par des
solutions de séchage ou de lavage ou de filtration par charbon
actif, relativement inefficaces parce que soit très coûteuses
(saturation rapide des charbons actifs et donc nécessité
de remplacer les charbons très souvent), soit inefficaces (en effet
les composés silanol ne sont pas retenus par les charbons actifs
en outre, s'il n'y a pas de tests fréquents sur le seuil des siloxanes
avant injection dans les moteurs, on ne saura pas que les filtres ne sont
plus efficaces et on aura des dépôts abondants de silices).

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3 - Les contraintes de maintenance
Aujourd'hui, et avant que les solutions développées
par Verdesis puissent être adoptées, l'une des seules réponses
à ce problème est de procéder à de fréquentes
vidanges et de piéger une partie des silices dans les huiles: c'est
ainsi qu'au lieu de tendre vers des vidanges toutes les 1000 heures (biogaz
à faible - ou non teneur en siloxanes), beaucoup d'exploitants,
confrontés à ce problème, procèdent à
des vidanges rapprochées, souvent même toutes les 250-à
350 heures, tout en continuant d'ailleurs, pour beaucoup d'entre eux,
à ne pas pouvoir tenir les seuils minima en teneur de siloxanes
exigés par les fabricants (15-30mg/kg d'huile moteur).
C'est à la suite de recherches liées
au traitement de ces problèmes dans le cadre de l'optimisation
de l'exploitation des micro-turbines dans le cadre des applications biogaz
que Verdesis a pu mettre au point, en liaison avec Applied Filter Technology
des solutions applicables à l'ensemble des unités de valorisation
énergétique du biogaz.

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4 - Des solutions de traitement
Les motoristes, confrontés aux problèmes
des seuils d'émissions pour les émanations de NOx ont développé
des solutions propres, qu'il s'agisse du Leanox de Jenbacher ou d'autres
procédés de post-combustion, plus ou moins inspirés
des solutions moteurs diesel et des efforts poursuivis dans l'automobile
; on citera les Caterpillar équipés des systèmes
ACERT®, ou d'autres solutions de réductions catalytiques.
Cependant, et malgré les améliorations
constantes en ce domaine, les taux les plus bas constatés à
la suite de la mise en place de ces systèmes restent de l'ordre
de 100 mg/m3 à 400mg/m3 @5%02, soit somme toute assez loin de ce
qu'on peut obtenir avec des micro-turbines, comme ont pu le démontrer
les équipes de Verdesis, en association avec EDF R&D.
AA ces traitements avals, on a ajouté, depuis
quelques années des actions de traitement amont, pour lesquelles
les équipes de Verdesis se sont directement impliquées,
en association avec EDF R&D ou non.
On évoquera ainsi
:
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le refroidissement du biogaz dès
son arrivée en collecteur central, de façon à
piéger, dans les condensats, une part importante des polluants
(de toutes natures, solides ou gazeux). Ceci se fait par le biais
de l'installation de groupes froid spécialement adaptés
au traitement de gaz particulièrement agressifs,
le traitement par filtration du biogaz
au moyen de charbons actifs imprégnés ou graphites
actifs pour éliminer, par adsorption, les excès de
soufre, de chlore ou de siloxanes/silanes avant leur entrée
dans les équipements de valorisation énergétique,
on peut également, et en fonction
de la nature et de la quantité des problèmes de polluants
rencontrés, mettre en place des solutions de désulfuration
ou déchloration biologiques spécifiques qui peuvent,
alors être étudiées dans le cadre d'un partenariat
que Verdesis développe avec l'entreprise espagnole AESA.
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Il est à noter d'ailleurs que
ces solutions, pour lesquelles Verdesis est en train de monter les premières
réalisations en Europe s'adressent aussi bien à des sites
équipés de moteurs que de micro-turbines puisque les silices
résiduelles de la combustion incomplète des siloxanes/silanes
endommagent tout autant les moteurs que les turbines. C'est d'ailleurs
à l'occasion d'études sur les moyens de protéger
efficacement les turbines contre ce type d'agression que les équipes
de Verdesis, en contact rapproché avec Applied Filter Technology,
de Snohomish (WA, Etats-Unis), ont mis au point des solutions de traitement
de ces polluants, applicables aussi bien sur des sites " simples
" comme les stations d'épuration d'eau que sur des sites plus
complexes comme les décharges où les qualités de
biogaz varient énormément non seulement dans le temps mais
également d'une partie de la décharge à l'autre.

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